lila&leloup

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 31 mai 2013

Shooting de mode dans mon jardin

Et hop, en avant première, les coulisses de mon dernier shooting photos.

Shooting au jardin

Ce n'est pas parce que je suis la seule aux commandes, la seule derrière l'appareil photos et - en résumé -, la seule tout court, que je n'ai pas le droit d'utiliser le vocabulaire pro !
Et mon mannequin en fer en provenance directe de Maisons du monde (et je le dis, hélas, sans aucune motivation financière), est beaucoup plus girond et difficile à habiller qu'un mannequin de chair. J'ai donc dû ruser et utiliser des pinces à linge (en forme de papillon, c'est plus joli).

Shooting au jardin

Et je me suis dit que j'allais faire quelque chose de frais, de poétique et de printanier et photographier tout ça dans mon jardin : 5 mètres sur 5 mètres de terrain, juste de quoi mettre un barbecue. Dans l'hypothèse où le temps aurait été plus clément...
Et du reste, la réalisation du projet mode va prendre un peu plus de temps que prévu : on prévoit l'arrivée du printemps vers fin juin, il aurait été bloqué sur la Scandinavie et la Laponie.
Ce qui confirme ma théorie qu'il fait meilleur quand on se rapproche du pôle nord.

Shooting au jardin

Comme j'ai mis en place ce "happening coloré de petites choses légères" (et hop, une petite couche de jargon créatif qui va bien) de façon tout à fait impromptue, parce que je voulais avant tout profiter du soleil avant qu'il ne reparte pour plusieurs semaines, je n'avais pas de portant sur la main et j'ai tout accroché dans le lilas.
Ce qui, vous l'avouerez, compte tenu du nom du site, est une jolie coïncidence.

Shooting au jardin

Et je tiens à rassurer au passage nos amis les défenseurs des arbres à fleurs et notamment la propriétaire de la maison qui veille à l'entretien du jardin - via l'entremise de son excellent agent immobilier - avec un soin jaloux : aucune plante n'a été torturée et elles ont bien gardé toutes leurs feuilles.
Enfin presque...

mardi 28 mai 2013

Conseils de Tim Ferriss pour écrire un livre

En tant que fainéante patentée - j'ai même essayé de convaincre mon père vers mes quatorze ans de l'utilité de m'acheter un lit avec table intégrée qui prendrait toute la place de ma chambre et qui me permettrait de faire mes devoirs de façon plus productive en position couchée -, il fallait bien que je tombe un jour sur le livre de Tim Ferriss "la semaine de 4 heures".

The 4 hour work week

Lire la suite...

vendredi 24 mai 2013

La calotte polaire nous fondrait-elle sur la gueule ?

À lire - si vous le souhaitez - en écoutant ici une musique de circonstance.

Quand on nous parlait du réchauffement climatique, la plupart d'entre nous s'imaginait sans doute qu'on se prendrait quelques degrés de plus dans le collimateur.
Et dans la mesure où en France, en tout cas au nord de la Loire, on ne périssait pas vraiment sous la chaleur, il n'y avait pas là de quoi fouetter un nuage.
Certes, il y avait bien quelques scénarios catastrophes envisagés avec régularité par ceux qui aiment prédire la fin du monde ou qui en vivent au cinéma.
Et ceux d"entre nous qui avaient une conscience écologique s'inquiétaient pour les ours polaires.

Ciel menaçant

Lire la suite...

jeudi 16 mai 2013

Nouveau blog.

Ami lecteur, je sais, cela fait un peu longtemps que je n'ai pas écrit.
Et j'espère que je t'ai un peu manqué ?

En tout cas, je vais rejeter sans aucun scrupule la faute de mon silence sur le délicieux climat des Yvelines (ah, les tempêtes de neige du printemps qui remplacent les fades giboulées !), prospère aux virus les plus malicieux.
Quinze jours de grippe intestinale (ou de gastro-entérite) pour ma pomme, quinze jours pour les enfants, quinze jours à s'en remettre, quinze jours à se remotiver...
Heureusement que le printemps est déjà là, qui nous offre plus de lumière chaque jour pour profiter des merveilleuses nuances de nos si beaux ciels gris !

Du coup, j'ai transformé ce qui aurait pu s'apparenter à une prise de congés indéterminés en revendication familiale.
La revendication, c'est bien un mot que tout le monde respecte dans ce pays, autant en profiter,
Et j'ai donc donné un ultimatum au Jules qui est accessoirement informaticien : "tu me refais le look du blog comme tu me l'avais promis il y a deux ans ou je n'écris plus une ligne".
En gros.
Je ne vais pas vous donner les autres menaces que j'ai sorties de mon arsenal, qui relèveraient de l'intime, et ont peut-être eu plus de poids dans la décision finale.

Bref, le blog est en réfection en coulisses et dans ma tête.
Et j'espère bientôt pouvoir vous éblouir de créations et de projets scintillants...
A très vite !

vendredi 8 février 2013

De l'inconvénient d'avoir été élevée en Lady et de l'intérêt de la fiction.

"For what is a man, what has he got ?
If not himself, then he has naught
To say the things he truly feels
And not the words of one who kneels."
My Way, écrit par Paul Anka, immortalisé par Franck Sinatra

Tout le monde n'a pas la chance d'avoir des parents communistes : c'est mon cas, je suis née dans la bourgeoisie.
Bourgeoisie parvenue, certes, mon père étant un rejeton d'enseignants de gauche qui a eu du mal à réaliser qu'il était passé de l'autre côté de la barrière sociale et que les socialistes de l'époque Mitterrand pour lesquels il avait pourtant voté, en voulaient de fait à son pognon.
Et bourgeoisie tout aussi récente mais bien assumée du côté de ma mère, dont l'enfance modeste dans une gendarmerie bretonne a dû lui donner l'occasion bien des fois de rêver à l'époque où elle pourrait enfin s'acheter quelque chose qui ne soit pas d'occasion et jouer à la Grande Dame.

Et j'ai donc eu l'éducation qui s'imposait.

Lire la suite...

jeudi 7 février 2013

Une heure de soleil !

Et c'est parti pour un film Youtube qui vous illumine la journée...

Il fallait compter sur les Irlandais, inventeurs du concept de la pluie qui fait du bien, pour trouver une solution pour se fouetter le sang et le moral au cœur de l'hiver.
En ce qui me concerne, ce matin, avec Lord of the Dance en fond sonore, j'ai claqué du talon en faisant la vaisselle.
Au grand dam - il faut le préciser -, de mon fils, qui s'est demandé ce qui passait encore par la tête de sa mère (hier soir j'avais déjà appris à mes enfants à frétiller du popotin sur de la samba brésilienne pendant que ma fille criait "Beuuuurrrrrk") et s'il fallait décidément qu'il fasse sa valise.
Les enfants n'aiment pas trop les excentricités des parents, ça leur donne des doutes sur la régularité de leurs repas...

Merci Anne, en tout cas, de m'avoir envoyé ce lien !

mardi 5 février 2013

Haut les cœurs !

Haut les cœurs, le temps est tellement pourri depuis des mois que j'en viens à oublier à quoi ressemble le soleil.
Est-ce que c'est moi, ou est ce qu'il faisait déjà aussi mauvais avant que je ne rentre d'Argentine où je prenais ma dose de vitamine D comme un acquis?
J'ai fait un sondage autour de moi et les avis divergent.

En ce qui me concerne, je ne peux m'empêcher de songer aux prédictions quasi apocalyptiques que j'avais entendues à une conférence écologique organisée autour de monsieur Nicolas Hulot il y a à peu près quinze ans. Les météorologues présents prévoyaient alors de fréquentes rafales de vent comme premiers symptômes de catastrophes dont ma mémoire n'a heureusement rien retenu (en bonne trouillarde qui se respecte, j'ai l'amnésie pratique).
Ce qu'ils n'avaient pas précisé à l'époque, c'est que le vent pousserait les nuages blancs pour vous plomber avec des nuages gris. On en viendrait presque à souhaiter certaines fois qu'un Dieu vengeur brandisse carrément et clairement le trident de la foudre plutôt que de nous étouffer à petit feu sous la mélasse.

En attendant, ma fille apprend des poèmes de circonstance sur un escargot épanoui et mon fils, quand il se réveille de sa sieste, me demande "où il est le soleil ?". À croire que cet imbécile là (je parle du soleil, bien évidemment) n'est encore bon que pour faire fondre la banquise.

Rio de Janeiro sous la pluie.

Et une photo de Rio de Janeiro sous la pluie pour se consoler un brin.

Lire la suite...

vendredi 1 février 2013

Maman en burn-out

Hier, quand j'ai expliqué à une copine que je n'avais pas emmené mon fils à l'école parce que j'étais trop crevée pour prendre la voiture, j'ai senti comme une légère lueur ironique s'allumer dans son regard.
Une lueur genre « Ouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaais, quand on est femme au foyer, trop dur de se remettre de son stress entre la manucure et les parties de poker ».

Et pourtant, je vous promets, avec mes ancêtres bretons blindés d'orgueil, âpres à la douleur et résistants au crachin, je ne donne pas avec gaité de cœur dans le fragile, et quand je dis que je suis fatiguée, il faut m'imaginer avec des vertiges.
L’avantage, c'est que hier, par acquis de conscience et pour éliminer les hypothèses hypoglycémie et hypo-magnésium, je me suis enfilé quatre paquets de Maltesers avec bonne conscience.
Mais tout de même, j'ai fait depuis quelques recherches et j'en suis venu à penser que j'étais peut-être en plein burn-out.
Et que le burn-out de la mère au foyer, en dépit d'un livre qui a été écrit sur le sujet, est encore salement sous-estimé.

Maltesers

Rescapé.

Lire la suite...

jeudi 31 janvier 2013

Match Yvelines contre Paris

Post à lire sur cette musique ci ou cette musique là.

Avant d'habiter Buenos-Aires, j'ai longtemps habité à Paris : dans le 3ème un peu, dans le 5ème beaucoup, dans le 8ème légèrement, dans le 16ème sans élan, dans le 17ème passionnément et dans le 18ème familialement.
Et j'étais une amoureuse de cette ville : pour vous dire, quand je suis rentrée d'Argentine après deux ans et demi d'abstinence de mère patrie, mon passage dans le métro de la capitale m'a presque tiré des larmes aux yeux. Ah, cette mauvaise odeur incomparable !
On peut donc dire sans mentir que j'étais un cas.

Jamais, Ô grand jamais, en dépit du prix du m2 divisé par le nombre d'enfants et additionné de l'encombrement, je ne quitterais cette ville. Si mes futurs marmots avaient envie d'air pur, pour ça, il y aurait les parcs. Ou alors les inhalateurs à la ventoline.

Chavenay

Village de Chavenay.

Lire la suite...

lundi 28 janvier 2013

Moi aussi, j'écris du porno.

Finalement, j'ai décidé de commencer mon futur best-seller par la troisième phrase, celle qui dit « It was by far the very best fuck she ever had. Ever », celle qui va me permettre d'aller droit à l'essentiel dès les premières pages, c'est à dire : droit au cul.

À vrai dire, l'essentiel dans notre monde moderne qui apprécie des valeurs sans chichi, serait plutôt bipolaire : il n'y a pas que le cul dans la vie, ne nous y trompons pas, il y a aussi le pognon. En plus, certaines fois que je ne nommerai pas, mon dernier permet d'acheter mon premier.
Et parfois, mon premier permet d'obtenir mon second.
Ce monde est décidément bien fait.

Bibliothèque

Lire la suite...

vendredi 25 janvier 2013

Elle s'appelle Glenda Moon, elle est strip-teaseuse (fiction).

(Et c'est parti pour la précaution usuelle, je ne voudrais pas que les mamans du village m'imaginent avoir une deuxième vie la nuit : toute ressemblance avec une personne réelle, ne serait que le pur fruit d'un malencontreux hasard, d'une coïncidence fortuite, d'un abus de tequila etc...)

S'appeler Moon, quand on vit de montrer sa lune, vous avouerez que c'est avoir un solide sens du marketing.

Lire la suite...

jeudi 24 janvier 2013

Prologue à une brève nouvelle

Je participe un samedi par mois à un atelier d'écriture et j'ai pour mission de pondre un truc qui tienne la route avant ce qu'on appelle ici l'été (il pleut toujours mais les températures repassent au dessus de 0°).

Et je n'ai pas peur de la feuille blanche.
Dans la mesure où je me parle toujours à moi même et que je ne manque pas d'imagination, je n'ai qu'à retranscrire ce que je pense sur papier, c'est sans problème. À la limite, je craindrais plutôt d'être un peu déjantée mais je me rassure en me disant que tant que « mes voix » ne m'intiment pas d'aller torturer un chat, il n'y pas de raison de paniquer.
Au passage, je tiens à rassurer les voisins : si jamais un tel évènement, tout de même fort improbable, venait à se concrétiser, question félins, j'ai ce qu'il faut chez moi.

Livres sur l'écriture

Recyclage de photo, ce n'est pas pour rien que je suis une blogueuse écolo.

Lire la suite...

mardi 22 janvier 2013

Laisser partir son enfant en voyage scolaire

Je viens de donner mon accord de principe pour autoriser ma fille de six ans à partir pour trois jours à Londres.

Et autant, à chaque vacances scolaires, je me pourlèche les babines sur les sites internet de colonies de vacances en rêvant d'y envoyer mon petit amour à coups de pompe dans son joli derche, autant à l'idée de la laisser concrètement s'éloigner de ma tendre et compréhensive affection pour un voyage du côté des buveurs de thé me met le nerf en pelote.
En fait, pour tout dire, I'm stressing quite a little bit right now.

Et pour se détendre l'imagination, rien de tel sur le coup de minuit quand l'insomnie pointe le bout de son vilain nez et que les scénarios catastrophes outre-Channel se déchaînent, rien de tel, donc, que de diriger sa créativité vers quelque chose de plus constructif.
Et me voilà donc à imaginer des fictions sur toile de fond de voyage scolaire et d'Eurostar. On sent tout de suite que la passion et le suspense seront au rendez-vous...

Ma famille

Nous sommes une famille comme les autres !

Lire la suite...

lundi 21 janvier 2013

Il neige sur Davron.

Neige sur Davron

Et message personnel au propriétaire d'un Husky à Davron.

Au passage, je tiens à féliciter cette personne pour le choix de son compagnon canin : quand j'étais petite et que j'étais tombée en arrêt devant la beauté de cette race, ma mère m'avait dit qu'il faisait trop chaud sous nos climats tempérés pour le bien-être de ce chien.
Mais pour Davron, microclimat humide à tendance glaciaire, un chien de traîneau, c'est parfait ! Et même il faudrait envisager tout de suite à voir plus drastique : en ce qui me concerne, je songe au pingouin, animal habitué à vivre dans l'eau froide.

Église de Davron sous la neige

Lire la suite...

mercredi 16 janvier 2013

Davron vaut bien une messe

Ma fille de six ans étant à l'âge des angoisses existentielles, je me suis dit que ce serait sans doute une bonne idée de l'emmener assister à une messe, pour qu'elle constate de visu que sa mère n'était pas la seule tarée à croire que la mort n'était pas forcément une affaire aussi définitive que ce qu'on pouvait bien croire.
Un concept, il faut l'avouer, qui lui paraît à priori plus abscons et improbable que l'existence du lapin de Pâques.

Église de Davron

Lire la suite...

mardi 15 janvier 2013

À quand la fin de ce monde de banquiers ? Part 2.

(suite de la Part 1)

Et donc, avant mon départ pour l'aventure Argentine, j'ai décidé de simplifier ma vie paperassière et de fermer mes comptes, notamment mon compte privé.
Pour ce faire, j'ai arrêté de faire des chèque trois mois à l'avance et j'ai prévenu ceux qui en étaient encore pourvus de ma date de départ. Mais je n'ai pas pointé chaque chèque sur mon livre de comptes. Bizarrement, avec un déménagement intercontinental à organiser, j'avais deux ou trois autres choses sur le feu.
Fatale erreur !
Un chèque étant fatidiquement arrivé après la date de fermeture de mon compte, ma sympathique banque d'alors (Société Générale, pour bien la dénoncer) m'a envoyé une lettre jusqu'à Buenos-Aires, via le travail de mon mari, pour me menacer fort cordialement d'interdit bancaire.

Relation banquier-client

Grosse déception : le playmobil ne peut pas se mettre à genoux ! NI tenir plié en deux sans léger support. Photo réalisée donc sans presque aucun trucage !

Lire la suite...

lundi 14 janvier 2013

Mes trucs pour supporter le ciel gris

- je chatouille mes enfants pour déclencher le fameux "saint exupérien" rire de clochettes d'argent.

- je bouquine des livres romantiques en VO. Je viens d'apprendre qu'un certain livre porno soft ferait actuellement un tabac ? Je ne vois pas bien pourquoi dans la mesure où TOUS les livres que je lis ont leurs scènes osées. Mais bon, je jugerai "50 nuances de Grey" sur pièce quand il sortira en poche.
En ce moment, je suis plutôt dans ma période corsaire sauvage et si vous aimez l'amour qui sent le sel et les embruns, je vous recommande chaleureusement "Bound by the heart" et "The wind and the sea" de Marsha Canham.

- je fais un max de mousse au chocolat.
Recette toute simple avec 125g de chocolat, 50g de beurre (salé !), 20g sucre et deux œufs. On fait fondre le chocolat dans le beurre et on rajoute les jaunes quand ça a un peu refroidi et qu'on veut éviter la version omelette au chocolat. Et on monte les blancs en rajoutant le sucre à mi-parcours. N'hésitez pas à doubler les quantités pour tenir plus d'une journée !
Et en plus je viens de découvrir un truc pour que la mousse tienne sans devoir y rajouter une chantilly qui triche, ce que je faisais avant, aux dépens du cholestérol du Jules : on ajoute au chocolat fondu une grosse cuillère à soupe de blanc battu pour le rendre moins liquide avant de le verser sur le reste des blancs. Infaillible !

- un bain chaud. Et je songe à y mettre des bidules qui font des paillettes. Parce que si on garde la température chez nous vers les 18° dans un pur souci écologique mâtiné par une légère préoccupation financière, il faut aussi des compensations.
Crénom !

- la musique. En ce moment, j'écoute en boucle la BO de Pitch Perfect, un film sur des chanteurs a capella.
Et je danse toute seule ! Dans le genre Iroquois qui bondit en rond et qui tape dans ses mains. Mon mari est habitué, ça ne le fait même plus rigoler. Et je vous garantis que ça vous remonte les énergies et vous donne un bon coup de fouet. En plus de tenir chaud et de dépenser les calories du possible léger surplus en mousse au chocolat...

BONNE FIN D'HIVER !

vendredi 4 janvier 2013

Que la magie règne en vos cœurs pour 2013 !

Pour ses vœux, une de mes copines a choisi d'envoyer un très beau texte de Jacques Brel où il vous souhaite, entre autres, d'avoir des rêves et l'envie furieuse de les réaliser.
Pas forcément d'y arriver, non.
L'important n'est pas tant le but que l'on poursuit que la route qui y mène.
Et pour cette année, je vous souhaite qu'elle soit bleue !

Le père de mon mari avait la triste habitude de lui asséner régulièrement comme une antienne : "arrête de rêver, mon fils, arrête de rêver".
Mais dans ce pays on crève d'arrêter de rêver, on crève d'être trop réaliste !
Le réalisme étant le chemin étroit qui égare trop facilement vers la pente escarpée du fatalisme.

BONNE ANNÉE 2013

Et pour 2013, je vous souhaite donc de croire à nouveau à la magie.
Celle de vos rêves et de vos espoirs.
Celle qui vous pousse à vous battre, à vous relever, à ne pas désespérer, à ne pas sombrer sous la force des inévitables tempêtes.
Celle qui vous murmure que chacun de nous est responsable de ce qu'il crée autour de lui.
Celle qui vous convainc de continuer à briller et à sourire pour vos proches et ceux que vous aimez.
Celle qui vous assure que chacune de vos pensées positives et de vos actes de générosité ou de respect a son impact autour de vous.

Que pour 2013 la magie souffle sur vos cœurs et dans vos vies !

mardi 25 décembre 2012

Esprit de Noël à la française

Il ne sera pas dit que je serai née en France et que je n'aurai pas chopé deux ou trois défauts de ce pays, fût-ce par osmose.
Certes, je n'en suis pas encore à envoyer les touristes dans la mauvaise direction (souvenez vous du "le parisien, il vaut mieux l'avoir en journal"), si l'on excepte la toute petite fois où, toute fière de me souvenir d'un peu de japonais, j'ai envoyé des ressortissants du pays du soleil levant vers une destination inconnue.
Cela arrive très certainement à tout le monde de confondre la droite et la gauche dans une langue étrangère, ce n'était pas vraiment ma faute...

Joyeux Noël !

Les lecteurs fidèles reconnaîtront le petit acteur !

Lire la suite...

- page 1 de 9